Corps

transpiration axillaire excessive

La sueur est produite par les glandes sudoripares, dont la densité varie d’un endroit à l’autre du corps (supérieure à 250/cm² au niveau des aisselles et à 400/cm² au niveau des paumes et des plantes) ; sa production diminue avec l’âge.

La régulation de la sudation est sous le contrôle d’un glande du cerveau, l’hypothalamus.

L’hyperhidrose, ou transpiration excessive, est une affection fréquente (0,5 à 1 % de la pouplation) et invalidante. Elle concerne les aisselles dans plus de la moitié des cas. Elle est souvent primitive mais parfois associée à certaines maladies comme l’algodystrophie réflexe, le diabète, etc …

Le traitement traditionnel reposait sur des traitements locaux ou médicamenteux et, en cas d’échec, l’excision des glandes sudoripares ou la sympathectomie thoracique sous thoracoscopie.

Cette dernière est généralement active sur la moiteur des mains, moins sur l’hyperhidrose axillaire.

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Le Dr Tiano vous propose :

- la toxine botulique
La toxine botulique
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L’hyperhidrose est due à un hyperfonctionnement du système nerveux cholinergique sur lequel la toxine botulique agit, de manière transitoire et donc fonctionnellement réversible, en inhibant la libération d’acétylcholine par les nerfs responsables de la sudation.

La toxine botulique trouve son indication quand l’hyperhidrose entraîne une gêne fonctionnelle importante retentissant sur la qualité de la vie ou qu’elle présente un risque élevé de complication, soit d’emblée en cas d’hyperhidrose sévère, soit après avoir essayé les traitements alternatifs classiques.

Protocole, résultats et précautions

Tout d’abord, il ne faut pas avoir appliqué de déodorant ni d'antiperspirant dans les 24 h précédant le traitement. Le jour du traitement, les aisselles seront rasées ou épilées puis lavées à l'eau et au savon.

Au cabinet, le médecin établit une cartographie des zones d'hypersudation par le test de Minor (il consiste à appliquer un antiseptique iodé puis à saupoudrer d’amidon officinal pour délimiter la zone à traiter). Puis les injections de toxine botulique sont réalisées (pratiquement indolores), à raison de 15 à 25 en moyenne par aisselle.

Dès la première semaine, 95% des patients sont de bons répondeurs. Le résultat est maintenu pendant 6 mois à 1 an et plus. 93% des patients sont satisfaits par rapport aux traitements antérieurs. Certaines études ont montré que sur 10 patients, 3 n’ont besoin que d’une série d’injections, les 7 autres réclamant la réinjection de toxine.

La durée moyenne d'efficacité est de 10 mois.

L'amélioration de la qualité de vie (psychisme, relations sociales, sportives et sexuelles, nécessité de changer de vêtements) est remarquable et dure de 3 à 18 mois. Les patients soumis à plusieurs rappels d'infiltrations ont un effet thérapeutique plus prolongé.

Au total, même si il doit être éventuellement répété, le traitement par la toxine botulique peut être proposé d’emblée pour les hyperhidroses axillaires sévères. Le principal inconvénient en est son coût élevé (sur devis, entre 400 et 700 euros), lié à la quantité de toxine botulique nécessaire par comparaison au traitement des rides.

cellulite

graisse localisée

peau flasque, vergetures, cicatrices

varicosités des jambes

transpiration axillaire excessive

mycose des orteils

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